01 décembre 2011

Ecrire comme on le veut!

Il y a des jours ou la chance ne sourit plus, ou les nuages se font plus sombres, sans la moindre éclaircie à l’horizon. Il y a des jours où  rien ne va, où la vie nous parait tellement odieuse et indifférente qu’elle ne nous donne plus envie de continuer ou de persévérer.

Elle nous arrache des êtres chers, des perspectives d’avenir, elle punit des innocents et glorifie les coupables. Il y a des jours comme ceux là ou notre miroir réfléchit une image que nous ne voulons plus et ne reconnaissons plus. Une illusion, qui, sans conteste nous égare dans nos pensées.

 

Il n’y a rien de plus dur que de se dire, alors que nous avons tout perdu, « Continues, ne te laisses pas faire, tu verras un jour tu seras récompensée de tout ton acharnement, de ton dévouement… » Et patati et patata… Mais oui bien sur, on se dit tous ceci tout en sachant pertinemment qu’il n’y ni justice, ni récompense au bout !

 

De toute façon, on ne peut pas le nier, il y a ceux qui sont nés avec une cuillère en argent comme on dit si bien, et ceux qui sont nés avec une grande spatule en bois. On la voit vite la différence, de toute façon !

 

        Rien qu’au retour de l’hôpital on sait déjà qui aura une belle vie et qui ne l’aura pas ! Effectivement si votre père vient vous chercher votre mère et vous dans une Mercedes ou dans une Renault 5par exemple je doute fortement que cela soit le même départ dans la vie. D’ailleurs ces deux voitures ne vous conduiront pas non plus dans le même genre de logement… La Mercedes pourra se garer dans la cours d’une jolie « petite » maison, dont les parents sont propriétaires, avec un grand jardin et une chambre pour vous de 30 m². Tandis que la Renault 5 elle, se garera sur le trottoir en face, d’une jolie plus petite maison, dont les parents galère déjà à en être locataires et dont la chambre sera partagée entre vous et le prochain à venir ou sinon celui qui est déjà là depuis deux ou trois ans.

    Et vous connaissais la suite n’est-ce pas ?

Le petit (enfant unique) à la Mercedes aura vraiment la sienne à sa majorité, il aura fréquenté les meilleurs écoles, les meilleurs « amis », le meilleur milieu, aura eu les meilleurs notes, aura obtenu la meilleur prépa, ou école d’ingénieur, et sera au final à 30 ans grâce aux très bon conseils de papa qui est au final son employeur , PDG d’une petite multinational dont le capital serait pratiquement trop long pour que j’en écrive le nombre … Il aura une femme, un enfant et la boucle reprendra…

 

 L’autre qui est rentré en Renault 5, aura un vélo à ses dix-huit ans. Il viendra d’obtenir son Baccalauréat n’aura pas fréquenté les meilleurs écoles, n’aura pas eu les meilleurs amis ce qui lui vaudra quelque soucis avec d’autres personnes sans conséquence. Ses parents se tueront au travail, et il a encore un minimum de chance si ses parents ne sont pas divorcés.

Sachant que grâce à une étude de 2006 (oui c’était il y cinq ans donc cela à dut encore augmenter) il y avait 30% des unions qui étaient rompus. Merci Henry VIII.

 

      Je disais donc si ce gamin à la chance de ne pas avoir ses parents divorcés à ses dix-huit ans, ces derniers se tueront au travail pour pouvoir lui payer son permis. Lui, entreprendra la fac, ou l’université mais ne s’y plaira pas. Il trouvera alors un travail en tant que serveur, heureusement que son oncle possédait un Bar sinon il n’aurait eu aucune expérience. Il épousera sa collègue de travaille et comme pour le petit à la Mercedez, la boucle recommencera de nouveau avec leur descendant.

 

 

Et là au même moment ou j’écoute une chanson de The Fray – Never Say Never, je me rends compte que même dans leurs chansons les gens essayent de se rassurer, de tenir bon, de ne jamais dire jamais comme le titre de cette chanson. Qu’il soit question d’amour, de vie, d’espoir, de travail, d’argent ou de bonheur selon eux ils ne faudrait jamais arrêter d’y croire, arrêter de penser que tout est fini, que rien ne reviendra plus, ou, jamais.

 

Il est vrai de dire que je suis un peu masochiste, mais c’est un terme assez prégnant, quand tout simplement je ne suis qu’être humain. Comme tout être humain ou un grand nombre du sexe féminin, j’aime écouter des chansons tristes alors que je ne vais déjà pas bien. Je me dis que « parti pour parti tant qu’à pleurer au moins cela ne pourra pas être pire ».

C’est comme un peu la catharsis, la purgation des passions… 

Certains aimeront regarder un film qui les fait pleurer, aussi pour faire croire à tout le monde que seul le film fait pleurer alors qu’ils sont déjà au bout du rouleau.

 

Elle est dure la vie, quand par tous les moyens nous nous la rendons volontairement.

 

Je ne dis pas que l’on se rend malheureux par plaisir, loin de là ! Je sais à quel point les choses nous affectent et nous rendent vulnérable face à la tristesse. Je dis juste que lorsque nous n’allons pas bien, nous avons tendances à nous enfoncer plutôt qu’à nous surpassé. Et bien souvent, les gens se réjouissent tellement de notre malheur qu’ils nous enfoncent encore plus… « Je serai toujours là pour toi », pour te creuser ta tombe devraient-ils préciser…

Je ne sais combien de personnes ont vécu cette expérience d’hypocrisie. A quelles sont belles leur paroles, quand le malheur ne les touchent pas ! Jamais ne souhaiter de mal aux gens, c’est ce que ma maman m’a toujours appris, je ne leur souhaite pas de mal bien au contraire ! Je vais dire comme Dobby dans le dernier Harry Potter, « Dobby ne voulait pas tuer, Dobby voulait juste mutiler ou blesser très gravement ! » Et avec le sourire s’il vous plaît !

Posté par petite Or à 11:06 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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